Participants : Maurice, Adrien, Gérard et Pierre.

Après cette sympathique sortie au "3 V", Adrien enthousiaste, Gérard un peu poussé à venir ; "n'y allez pas c'est un piège ! Après un frugal repas pris dans la clairière voisine, trompés par la présentation bonhomme qu'en avait fait Pierre Bévengut, nous nous enquillames dans le modeste orifice après qu'Adrien eut préparé un "Y" bien haut assurant une sortie confortable ; j'y vais en premier, ça frotte de tous côtés : ah là c'est un peu plus large, mais screugneugneu, ce p de sac s'est coincé avec mon pied, contorsions, dégagement, ah les spits, nouveau "Y", mais dessous le tube a pris des dimensions mini ; je vais continuer avec le descendeur en bout de longe, ça passe mais un peu juste. A nouveau décalé à droite, plus large, on ne pense pas encore à la remontée, redan, modeste mais belle margelle : les copains patientent plus haut. La corde ne va pas en bas ! Adrien remplace le Y corde par des sangles, ce sera suffisant et défaisant la boucle d'arrêt pour poser le pied sur une arête de bloc et descendre, sur à peu près "plat". Précautions, ça descend de deux côtés plusieurs mètres encore. Et ça descend du dessus : "attention pierre !" "aïe !". Tout le monde est rassemblé à ce niveau, mais on n'a plus corde... Je descend quelques mètres faciles pour atteindre une étroite lucarne qui donne sur un petit puits plus large. Mais je suis sûr de ne pas passer et personne n'est tenté de faire un essai. Remontée sans se presser, on fait passer le kit. Chute d'objets, c'est trop étroit pour récupérer, on délèguera Pierre. On suppute sur le courant d'air, plutôt modeste : il souffle ou il aspire ? tantôt l'un, tantôt l'autre.
Chute de cailloux à tous les étages, faut se carrer ; finalement on ressort tous entiers et contents. Maintenant il faut refaire en sens inverse la longue (?) marche d'approche. Il fait grand beau sur nos têtes, il est tôt on va faire du tourisme spéléo avec la compagnie de Pierre qui nous retrouve sur la descente vers Barjac, c'est où l'aven de la Peur ? après quelques hésitations c'est Adrien qui le trouve : belle entrée qui montre très peu de marques de passage, vieux spit. Puis au prix d'un raide crapahut, un temps de méditations caverneuses face à Tharaux, à côté du "plus gros courant d'air du plateau"....

Tpst : 1h.