Avec : Arnaud, Willy et Maurice

 

Le précédent CR (Henri), sur le Basset annonçait la mise en place de moyens plus conséquents permettant d’accélérer le vidage des cailloux et des os du fond. On se rappelle que dans un 1er temps il s’est agi de déblayer un étayage croulant (voir les images des précédents CR) ; désormais il n’existe plus et le fond du puits s’est abaissé de 3 m… Ce fond mesure 2 m sur 1 et sur le côté une « bulle » en partie dégagée descend encore ce niveau vers -25m.

 

Le 18 mars, le GORS est venu décaper un côté sous l’entrée, pour pouvoir mettre en place un moyen mécanique de hisser les bacs, et donc des poids plus important ; le 25 il n’a pas été possible de le faire ; néanmoins, il était nécessaire de dégager tous les morceaux déstabilisés en tête de puits pour assurer la sécurité des équipiers en dessous ; cela a pris un bon moment… Ensuite, échaudés par la chute d’un caillou de tout en haut, sur l’épaule de Willy, heureusement amorti par un rebond ; et dimanche dernier, l’expérience traumatisante à « Lou-Mag » ou un énorme bloc s’est déchaussé tout seul et a dévalé sur 2 équipiers, les épargnant par miracle ; nous nous sommes jetés, angoissés ;sur l’entrée, les appelant ; saisis par l’émotion, Jean-Pierre et Arnaud n’avaient pas répondu tout de suite. Donc là, un « filet de protection » est mis en place ; il est constitué d’une corde tressée large en « berceau » entre des goujons, sur lequel repose une palette solide et des linos. Peu esthétique mais en partie efficace.

 

Enfin nous descendons tous les 3 pour décaler les pierres de la « bulle » vers le fond du puits ; l’étayage « spontané » étant constitué du bas d’une grosse pendeloque dégringolée du haut du puits et qui s’est posée en travers : en se relayant, nous approfondissons ce côté, dégageant de très gros blocs : nous nous arrêtons quand le dégagement des suivants risquent de mettre en péril et l’équilibre de l’étayage et la sécurité de l’équiper posté dessous… Faudra donc tout sortir : les blocs apparus nous encouragent, ainsi que le courant d’air nettement perceptible et sa température 8,7°C, pour 18,7°C à l’ombre dehors ; la température a chuté l’après-midi vers 16°C ; le fond de la cavité souffle encore de manière sensible, le volume du puits (plus grande section 8x5 m) entraînant la formation de turbulences, le courant d’air n’est pas, ce jour-là sensible à l’entrée.

Suite au prochain numéro……

{gallery}Albums2012/2012-03-25-basset{/gallery}