Au Grand Adrech – 22 juin 2011

Bertrand, Adrien, Willy (ASM), Arnaud (GORS – ASM), Henri (GSBM) et Maurice (GSBM – ASM, rédacteur)

Gîte de St Hubert ; 9h, les averses se succèdent, Henri et moi attendons… quelques retards annoncés, puis c’est Bertrand et Adrien qui arrivent ; le transport du matériel au trou n’entame pas la détermination des éléments à nous gâcher la journée... Deuxième signe ; Bertrand se rend compte que, parti à l’arrache, il a oublié les tiges : que faire ? Maurice remonte pour capter le réseau et demander à Gérard un dépannage ; pendant que celui-ci cherche, arrivent Arnaud et Willy, qui, informés du problème, cherchent du côté du gîte, mais il n’y a personne… Enfin le téléphone sonne : « Trouvé » annonce Gérard qui précise « mais il faut venir la chercher à Murs »… Arnaud et Willy s’y élancent, pendant ce temps, marre de voir tomber la pluie et sans moyen de protéger l’équipe de surface, tous remontent du fond du vallon et l’ensemble de l’équipe rejoint la « base arrière » de Rémourase… Le temps de marquer quelques cordes, Dominique, efficace, nous concocte les éléments complémentaires d’un repas ; pizzas, salade de tomate au basilic et chèvre… l’Ambiance est là, bien au sec.

Finalement la pluie se lasse, et, avec quelques heures de décalage le chemin du GA nous retrouve. Nous nous relayons tous aux déblais, perçages, burinage, remontée des seaux, avec le chef du boum en la personne de Bertrand : meilleurs perçages, efficacité améliorée ; et des leçons sur la sécurité, intégrées... La première « bulle » est bien dégagée, l’accès à la deuxième bien agrandi mais on ne peut pas encore s’y insinuer vraiment, à part Adrien : il y aura au moins 30cm d’épaisseur de déblais à dégager et en premier lieu en agrandir l’accès pour avoir plus de place pour les manœuvres de dégagement.

On peut guère plus en faire aujourd’hui, c’est la sortie, on déséquipe l’installation : démarre alors une réflexion à plusieurs sur les moyens à mettre en œuvre pour la meilleure et plus rapide avancée, les cartouches étant exclues, trop limitées ; ce sera un percuteur costaud avec le groupe en surface, la date en sera fixée prochainement…

18h, fin de la journée, Arnaud et Willy s’attardent, c’est normal, ils sont à l’initiative de l’affaire, ils y ont bossé alors que nous étions assez dubitatifs sur « la présence d’un courant d’air ». Il reste encore des incroyants… nous nous dispersons. Journée mieux finie que commencée, comme quoi on ne peut jurer de rien ! (juger de rien).

PS : Henri qui n’y croyait plus, a déjà 2 P20 à son actif, mais c’est 2 fois le même. On passe dimanche après-midi à la vitesse supérieure, ce sera au Camelié avec Jacques. On pensera à ceux de l’Emine…