Participant(e)s : Nathan, Bertrand, Willy, Jeff, Clémence et moi (Adrien).

Au départ on avait prévu d'aller à  l'aven de la Caze. Mais sur le parking de Viale, avant d'entreprendre la marche d'approche (environ 25 min) Nathan ne s'est pas senti très bien. Décision est prise de retourner au Gîte. L'équipe ira sans Nathan et Clémence à la Barelle et ensuite reviendra pour voir si la forme est revenue.

Du coup nous nous retrouvons à quatre devant la doline d'entrée, enfin à deux pour commencer l'équipement. Jeff s'y colle; avec la pression que je lui mets, il a de la patience pour ne pas s'enerver : "Plus vite, aller on y va! On mets la gomme, ça va dépoter mec..." Bref, je repasse devant histoire de faire quelque chose également, mais en haut du p30 je refile le bébé à Jeff qui s'y remet avec le sourire.

Willy et Bertrand kiffent bien la cavité. On se suit sans encombres et on ressort vers 14h30. Juste le temps d'aller manger une assiette de pâte au gîte, et on repart accompagné de Nathan et Clémence pour se rendre à l'aven des Avens. Chouette!

Pour cette cavité on décide de faire deux équipes. Une (Willy, Clémence, Adrien) accompagnera Nathan au fond "classic" et l'autre (Bertrand et Jeff) essayera de trouver le "nouveau réseau".

Nous avons donc fait ce que nous avions programmé et Nathan sort heureux et un peu fatiqué quand mêmei de sa sortie sur le causse.

Tpst : 2h environ pour la Barelle et 4h pour les Avens.

Complément de Jeff :
Dans cette partie, je vais détailler l'exploration de la nouvelle galerie de l'aven des avens. Nous sommes partis Bertrand et moi dans cette partie de l'aven. Bertrand découvrait cet aven et c'était ma deuxième visite, lors de ma première visite je n'avais pas parcouru cette partie. Le départ se trouve après le premier puit, tout commence en opposition sur la roche sur une vingtaine de métre. Le reste de l'équipe continue dans le P17, ils nous entendent au dessus d'eux. Je reste étonné par cette remarque car pour moi, nous avions pris une direction différente du P17. Je comprends ainsi que le sens de l'orientation et un chose toute relative lorsqu'on est sous terre. Je comprends aussi l'utilisation du matériel de mesure comme la boussole, pour le relevé des topos. Nous continuons donc dans un joli petit méandre, jusqu' au sommet d'un puit (P8), bertrand le passe sans problème, mais comme je vois des spits dans la roche, je demande gentillement à bertrand d'installer une main courante, la chose est faite avec un noeud de chaise double tressé d'un coté et un seul noeud de l'autre coté. Dans l'impossibilté de trouver un autre spit valable, nous ne respecterons pas la règle de sécurité des mains courantes: deux points d'amarrage de part et d'autre de la main courante. Mais en toute honnêteté , je suis soulagé d'évoluer au dessus de ce puit avec cette corde, même si nous ne respectons pas toutes les règles.
La suite de la viste se compose de deux boyaux, l'un plutôt important et l'autre relativement étroit. Nous commençons bien évidement par le plus simple, nous tombons sur une petite salle sans issue. Nous tentons cependant une petite escalade, mais là encore pas de solution. Donc demi-tour et passage devant l'autre boyau, alors là, grosse interrogation avec Bertrand ; bon on y va, je passe le premier mais j'enlève un max de matos sur mon baudrier. Je sens un courant d'air au moment de m'engager, la chicane frotte sévère, mais je devine une salle derrière, le courage revient, j'avance. Nous sommes enfin de l'autre coté, dans ce couloir on devine un puit, mais aucun amarrage. Sur le chemin du retour, nous rencontrons notre chère représentant légal du club, Adrien. Adrien nous fait remarquer que les puits du nouveau réseau doivent se trouver plus près de la sortie, cependant sur le retour rien d'évident. Nous effectuons la descente du P17, puis bertrand déséquipe les puits du fond et je m'occupe du puit d'entrée. Dehors le temps est à l'orage et il fait nuit, on croit deviner deux flocons. Jean-françois estivalet